Selon une enquête de la prévention routière et de l'association professionnelle autoroutes et ouvrages routiers (ASFA), près de 30% des conducteurs reconnaissent être victimes de somnolences au volant.
La prévention routière souhaite donc informer les automobilistes sur les risques de la somnolence au volant.
En effet, le manque de sommeil a les mêmes effets négatifs que l'alcool sur la vigilance des conducteurs.
Une "veille active" de 17h d'affilée correspond à une diminution des réflexes équivalente à un taux d'alcool dans le sang de 0,5g.
Selon Pierre Philip, spécialiste du sommeil au CHU de Bordeaux, 15 à 20% seraient attribuables à la somnolence dans les pays occidentaux.
Le conducteur peut constater plusieurs signes dans son comportement lui indiquant qu'il est tant de prendre une pause et de se reposer pour éviter tout risque de somnolence. Bâillements répétés, picotements des yeux, raideur dans la nuque, fourmillements dans les jambes, besoin incessant de changer de position sont autant de signaux d'alerte.
Afin de sensibiliser les automobilistes aux dangers de la somnolence, la prévention routière et les sociétés d'autoroute vont diffuser un cédérom proposant des conseils pratiques et présentant les signes d'alerte.
300 000 exemplaires de ce cédérom vont être distribués dès le week end des 7 et 8 mai et pendant toute la période estivale.
Le message "Somnolence au volant... pausez-vous" est aussi relayé sur un site internet dédié (www.pausez-vous.fr).
Vos commentaires (1)
Une veille permanente à propos de la surveillance de sa vitesse est un facteur aggravant de la fatigue au volant. Il faut donc modifier ses habitudes de parcours et multiplier les arrêts sur les ires de repos -- à développer d'autant... -- Prudence donc...
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